Ancien palais de justice de Caen (Palais Fontette)

Référent : Caroline Soppelsa  - Publié le 05/10/2018  - Dernière modification le 05/10/2018

Contributeurs : Caroline Soppelsa



La façade principale du palais de justice de Caen sur la place Fontette, 21 avril 2016.
Source : © Caroline Soppelsa
L'entrée secondaire du palais de justice de Caen sur la place Saint-Sauveur, 21 avril 2016.
Source : © Caroline Soppelsa
La façade nord du palais de justice de Caen depuis la rue Saint-Manvieu, 21 avril 2016.
Source : © Caroline Soppelsa
La salle des audiences solennelles du palais de justice de Caen, dite « salle des Abeilles », vue depuis la tribune, 12 avril 2016.
Source : © Caroline Soppelsa
Armand Lefebvre, Palais des juridictions et des prisons royales de la ville de Caen, vue perspective de l'entrée principale (gravé par Varin frères), s.d. [1788].
Source : Archives départementales du Calvados, 1 Fi 145.
Armand Lefebvre, Bâtiments destinés aux juridictions et prisons royales de la ville de Caen, plan général du rez-de-chaussée (gravé par Varin), 1788.
Source : Archives départementales du Calvados, 2 L 660.
Nicolas-Philippe Harou-Romain, Palais de justice de Caen selon le projet transmis a S. E. le ministre de l'Intérieur dans le mois de juin 1828, plan général du rez-de-chaussée (dessin à l'encre et à l'aquarelle), 1828.
Source : Archives départementales du Calvados, CPL 305.
Caen. Le palais de justice, carte postale, s.d. [début du XXe siècle, avant 1906].
Source : © Collection particulière
Caen. Vue aérienne du palais de justice et des places Fontette et Saint-Sauveur, carte postale [Combier Imprimeur Mâcon (CIM)], s.d. [début du XXe siècle, après 1906].
Source : © Collection particulière

Adresse

Place Fontette
CAEN

Ouvert au public : Non

  • Identité
    • Localisation : France, Normandie, Calvados, Caen
    • Date de Construction : 1782-1793 ; 1816-1817 ; 1832-1849 ; 1865-1868
    • Période de fonctionnement : 1791-2015
    • Particularités :

      Le Palais Fontette présente un plan atypique : un losange tronqué à ces extrémités nord et sud. Cette forme découle de la décision primitive – abandonnée rapidement en cours de construction – de conserver une tour de ville du XVe siècle, la tour Châtimoine, servant de prison depuis le milieu du XVIIe siècle, et une partie des remparts. Avec sa colonnade en façade principale, le palais de justice de Caen, dont le projet de construction est lancé en 1778, est à l'origine du type architectural du "temple de la justice" qui sera appelé à se généraliser partout en France au cours du XIXe siècle.

    • Statut patrimonial : inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques
    • Référence Mérimée (Monuments historiques)

    • Fonctions :
      • 1791 à 1905 - maison d'arrêt et de justice

      • 1791 à 1810 - tribunal criminel

      • 1791 à 1804 - tribunal civil

      • 1791 à 1997 - tribunal de commerce

      • 1800 à 1997 - cour d'appel

      • 1806 à 1997 - conseil de prud'hommes

      • 1810 à 1997 - cour d'assises

      • 1843 à 1958 - tribunal de première instance

      • 1958 à 2015 - tribunal de grande instance

  • Dates-clés
    • Personnes liées à l'établissement

        AUVRAY, Pierre

        Dates : 1903-2009

        Statut : architecte


        Biographie

          Natif de Caen, issu d'une famille d'architectes normands, Pierre Auvray se forme à l’École des beaux-arts de Paris (promotion 1922, élève d'Alphonse Defrasse, Louis Madeline, Joseph Marrast et Louis Aublet) dont il sort diplômé en 1930. Associé puis successeur de son père, Arsène Auvray (1873-1942), il réalise l'ensemble de sa carrière dans le département du Calvados. Avant la Seconde Guerre mondiale, ses chantiers les plus importants lui sont confiés par le diocèse de Bayeux (chapelle du collège Saint-Joseph, église Sainte-Marie-Madeleine Postel de Mondeville). Au lendemain de la guerre, il participe à la reconstruction de Caen, concevant des bâtiments neufs (Caisse régionale d'Allocations familiales, clinique de la Miséricorde) et restaurant des édifices anciens (Banque de France). Dans les années 1960-1970, sa carrière lancée, il aborde tous les types de programmes : écoles (groupe scolaire Hastings), hôpitaux (centre anti-cancéreux François Baclesse), logements collectifs (ZUP d'Hérouville-Saint-Clair), bâtiments de tourisme et de loisirs (casino, établissement thermal et hôtel à Luc-sur-Mer) et même architecture judiciaire. C'est en tant qu'architecte des bâtiments civils (1964-1973) qu'il prendra en effet la responsabilité de la cour d'appel de Caen, puis du palais de justice dans son ensemble et enfin du tribunal civil seul. En plus de la charge de l'entretien du palais Fontette, il est l'auteur (avec J.M. Chevalier) du bâtiment du tribunal pour enfants (1978-1979). Auvray prend enfin une part active dans les instances de la profession, tant au niveau local (notamment président du Conseil régional de l'Ordre des architectes entre 1954 et 1962) que national (membre titulaire de l'Académie d'architecture à partir de 1956).

          Pour en savoir plus :

          Fiche biographique dans la base AGORHA.

        AUVRAY, Pierre (architecte) (1903-2009)

        CAREL, Alexandre

        Dates : 1833-1896

        Statut : avocat-e


        Biographie

          Avocat à la cour d'appel de Caen, Alexandre Carel, né à Luc-sur-Mer (Calvados), fut également professeur, collaborateur puis successeur de Charles Demolombe (1804-1887) dans la chaire de procédure civile à l'université de Caen. Peu de temps après sa mort, en 1898, un monument, dû aux sculpteurs Francis et Aimé Jacquier, a été installé en son honneur à l'intérieur du Palais Fontette.

          Pour en savoir plus :

          Louis-Vincent Guillouard et Aristide Douarche, Discours prononcés à l'inauguration du monument élevé à Alexandre Carel, avocat à la COur d'appel de Caen, 5 juillet 1898, Caen, E. Lanier, 1898, 29 p.

          Dossier dans la base Léonore.

        CAREL, Alexandre (avocat-e) (1833-1896)

        FALCONNIER, Léon

        Dates : 1811-1876

        Statut : artiste


        Biographie

          Originaire de l'Yonne, Léon Falconnier commence à Paris un apprentissage chez un parfumeur avant de s'installer à Caen vers 1830 comme sculpteur sur bois. Il entre ensuite, en 1837, à l’École des beaux arts de Paris pour une double formation en peinture (atelier de Michel Martin Drolling) et sculpture (ateliers d’Étienne Ramey et d'Augustin Dumont). Habitué des sujets allégoriques, il réalise pour le palais de justice de Caen deux groupes sculptés, La Force et La Loi, installés en 1849 de part et d'autre du péristyle. En Normandie, il est également l'auteur d'une Vierge initialement prévue pour l'église de Saint-Adresse. Quant à son oeuvre parisien, il compte en particulier des décors pour l'église Saint-Vincent de Paul et, en 1852, sous la direction de Dumont, la restauration des frontons de l'ancien pavillon Lesdiguières (aujourd'hui détruit) au Palais du Louvre.

        FALCONNIER, Léon (artiste) (1811-1876)

        GUILLOUARD, Louis

        Dates : 1845-1925

        Statut : avocat-e


        Biographie

          Avocat à Caen à partir de 1866, Louis Guillouard, originaire de l'Orne, devient en 1887 bâtonnier de l'ordre des avocats du barreau de Caen. Il exerçe également comme professeur de droit français, titulaire de la chaire de droit civil de la faculté de Caen en 1884. Un monument, dû au sculpteur Charles Lemarquier, a été installé en son honneur en 1927 à l'intérieur du Palais Fontette.

          Pour en savoir plus :

          Fiche biographique dans l'annuaire prosopographique de la France savante du CTHS.

          Dossier dans la base Léonore.

        GUILLOUARD, Louis (avocat-e) (1845-1925)

        HAROU-ROMAIN, Nicolas-Philippe

        Dates : 1796-1866

        Statut : architecte


        Biographie

          Nicolas-Philippe Harou-Romain est architecte comme son père Jean-Baptiste. Il suit une formation à l’École polytechnique (jusqu'en 1815) avant de succéder à son père aux fonctions d'architecte départemental (1821-1843). Il reprend à son tour les travaux inachevés (préfecture, Beaulieu, prison de Pont-L'Évêque), se passionnant pour la question pénitentiaire à laquelle il consacre bientôt un ouvrage remarqué (Projet de pénitencier et de la maison centrale de Beaulieu, Caen, Impr. de Lesaulnier, 1840, 52 p. et pl.) ce qui lui vaut de participer à l'élaboration de l'Atlas de plans modèles de 1841 (Guillaume Abel Blouet, Nicolas-Philippe Harou-Romain, Hector Horeau, Instruction et programme pour la construction des maisons d'arrêt et de justice. Atlas de plans de prisons cellulaires, Paris, [s. n.], 1841). Il achève parallèlement la construction du Palais Fontette (en particulier la partie est et l'entrée secondaire sur la place Saint-Sauveur). Son œuvre caennais compte encore l'obélisque du duc de Berry et le théâtre. En 1848, il quitte la Normandie pour devenir architecte du diocèse d'Alger.

          Pour en savoir plus :

          Fiche biographique dans l'annuaire prosopographique de la France savante du CTHS.

        HAROU-ROMAIN, Nicolas-Philippe (architecte) (1796-1866)

        HAROU-ROMAIN, Jean-Baptiste

        Dates : 1761-1822

        Statut : architecte


        Biographie

          Originaire de l'Eure, Jean-Baptiste Harou-Romain, élève de Leroy à l'Académie royale, s'illustre en 1788 en obtenant un deuxième Grand Prix, puis en s'investissant dans les institutions artistiques mises en place par la Révolution française. Nommé architecte municipal de Caen et premier architecte du département du Calvados (1811-1821), il poursuit les grands chantiers alors en cours : aménagement de la maison centrale de Beaulieu, construction du palais de justice de Caen et agrandissement de l'hôtel de préfecture principalement. Il est également chargé de la conception de la petite maison d'arrêt de Pont-L'Évêque.

        HAROU-ROMAIN, Jean-Baptiste (architecte) (1761-1822)

        JACQUIER, Aimé

        Dates : 1847-1911

        Statut : artiste


        Biographie

          Sculpteurs et décorateurs, les frères Francis et Aimé Jacquier se spécialisent dans l'ameublement et la décoration d'édifices religieux (autels, chaires, fonts baptismaux, chapiteaux…). Installés à Caen, ils se voient confier dans les années 1880-1890 les décors de plusieurs églises de Normandie (Villers-sur-Mer, Graye-sur-Mer, chapelle du Petit Séminaire de Villiers-le-Sec), Picardie (Saint-Quentin, Vervins) et région parisienne (Corbeil-Essonnes, Neuilly-sur-Seine). Au palais de justice de Caen, ils donnent forme au monument à l'avocat Alexandre Carel imaginé par l'architecte Auguste Nicolas (1898).

        JACQUIER, Aimé (artiste) (1847-1911)

        LEFEBVRE, Armand-Bernardin

        Dates : 1733 ou 1735-1807

        Statut : ingénieur-e


        Biographie

          Élève brillant de la toute jeune école des Ponts-et-Chaussées – il y entre dès l'âge de quinze ans et devient rapidement répétiteur en mathématiques –, Armand-Bernardin Lefebvre complète très tôt sa formation scientifique initiale par des enseignements en arts, suivant parallèlement les cours de l'Académie d'architecture – il tentera, en vain, le concours du prix de Rome – et allant étudier à ses frais les grands chefs d’oeuvre de l'Italie et de la Grèce. Nommé sous-ingénieur à son retour de voyage (vers 1756-1757), il trouve son premier poste en Champagne. S'il s'y occupe principalement de chantiers liés à la navigation sur l'Aisne, la Marne et la Meuse (construction de plusieurs ponts dont celui de Dizy, reconstruction d'écluses), il attache également son nom aux grands édifices et aux promenades de la ville de Reims. Devenu ingénieur en chef de la généralité de Caen en 1772, il poursuit le même type d'activités en Normandie, entre projet pour la navigation de l'Orne, amélioration des ports de Cherbourg et Granville, exercices cartographiques (plan des fortifications d'Avranches) et travaux d'équipement et d'embellissement des principales villes placées sous sa responsabilité. Il conçoit en particulier à Caen l'aménagement de l'Hôtel de l'Intendance (rue des Carmes), les premiers plans de la maison de force de Beaulieu, et le nouveau palais des juridictions à élever sur la place Fontette récemment aménagée. Il finit sa carrière dans la capitale, nommé inspecteur général de la division de Paris en 1794 et membre permanent du Conseil des Ponts-et-Chaussées en 1806.

        LEFEBVRE, Armand-Bernardin (ingénieur-e) (1733 ou 1735-1807)

        LEMARQUIER, Charles

        Dates : 1870-1951

        Statut : artiste


        Biographie

          Natif de Caen, Charles Lemarquier apprend la sculpture à l’École des beaux arts de Paris (ateliers de Gabriel-Jules Thomas et de Paul Moreau-Vauthier) grâce à une bourse de sa ville et du conseil général du Calvados. Sa formation est couronnée en 1893 par un deuxième grand prix au concours de Rome. Il réalise pour le palais de justice de Caen le monument en l'honneur de l'avocat et professeur de droit Louis Guillouard, installé en 1927.

        LEMARQUIER, Charles (artiste) (1870-1951)

        MARCOTTE, Léon

        Dates : 1822-1885

        Statut : architecte


        Biographie

          Formé à l’École des beaux-arts de Paris (promotion 1847, élève de Léon Vaudoyer et d'Henri Labrouste), Léon Marcotte, originaire de Seine-Maritime, obtient dès 1850 le poste d'architecte départemental du Calvados qu'il conserve jusqu'à la fin de sa carrière, en 1882. À ce titre, il se voit notamment chargé de la construction de la souspréfecture de Bayeux, de celle de la prison et du palais de justice de Vire, de la continuation de l'hôtel de préfecture de Caen (galerie et portail fermant la cour au sud, salle à manger de l'aile nord) et de la restauration de la Cour d'appel de cette même ville (en particulier la création de la salle des Abeilles qui modifie en profondeur les circulations au sein du palais de justice). Exclusivement normand, l'oeuvre de cet architecte compte également plusieurs réalisations en matière d'architecture religieuse (restauration des églises de Pont-l’Évêque, Saint-Aubin et Saint-Père et construction de l'église Saint-Quentin de Luc-sur-Mer) et quelques interventions notables pour de riches commanditaires privés (château de Betteville à Pont-l’Évêque, château à Lantheuil, villas à Lion-sur-Mer).

          Pour en savoir plus :

          Fiche biographique dans la base AGORHA.

        MARCOTTE, Léon (architecte) (1822-1885)

        NICOLAS, Auguste

        Dates : 1857-1941

        Statut : architecte


        Biographie

          Né à Lisieux et fils de l'architecte de cette ville, Auguste Nicolas se forme à l'école des Arts et Métiers d'Angers (1873-1876) puis auprès de Léon Marcotte avant d'intégrer l'École des beaux-arts de Paris (promotion 1878, élève de Jules André, diplômé en 1885). Avant même la fin de ses études, dès 1882, il est employé dans sa Normandie natale, succédant à son ancien maître comme architecte du département du Calvados (1882-1917), fonction qu'il cumule bientôt avec celles d'architecte municipal de Caen, d'architecte du gouvernement et d'architecte ordinaire des Monuments historiques – il restaurera notamment l'Hôtel d'Escoville à Caen –. Son oeuvre est très divers, comptant bâtiments administratifs (mairie de Villers-sur-Mer), religieux (églises de Truttemer-le-Grand, d'Aunay-sur-Odon et d'Équemauville), scolaires (école normale de Caen, pensionnat Saint-Joseph), de secours (orphelinat agricole d'Anctoville) ou bien encore judiciaire et pénitentiaire. Il est ainsi principalement chargé, au tournant du siècle, de concevoir une prison neuve pour Caen, cellulaire et totalement indépendante (1899-1904), d'assurer le suivi des travaux de démolition de l'ancienne maison d'arrêt et de justice contiguë aux tribunaux (Palais Fontette) et d'effectuer l'harmonisation des façades donnant sur la nouvelle rue Bertauld, ouverte sur son emplacement. Architecte très prisé des commanditaires privés, il se voit parallèlement confier de beaux chantiers d'aménagements de bâtiments commerciaux (hôtels, et à Caen, succursale du Crédit Lyonnais, pharmacie Mullois, librairie générale du Calvados) et de construction ou restauration de grandes demeures (châteaux de Cahan, Beaufossé, Biéville et Contrai, villas à Houlgate et Trouville). Auguste Nicolas est aussi le fondateur et premier président de la Société des architectes de Normandie en 1892. Il sera tenté un temps par la carrière politique, élu en 1912 au conseil municipal de Caen.

          Pour en savoir plus :

          Fiche biographique dans la base AGORHA.

          Dossier dans la base Léonore.

        NICOLAS, Auguste (architecte) (1857-1941)

    • Statistiques
    • Ressources

      • Bibliographie
        • ANDRIEUX Jean-Yves, L'architecture de la République. Les lieux de pouvoir dans l'espace public en France (1792-1981), [Paris], SCÉRÉN-CNDP, 2009, p. 81.

          GOURBIN Patrice, Le palais de justice Fontette (Caen) (2 vol. et un dossier graphique), rapport non publié commandé par l'AMOTJ, novembre 2006, 28 et 59 p. (dossier graphique non paginé).

          GOURBIN Patrice, « Le palais de justice de Caen, construction et transformation de 1781 à 2006 », in Annales de Normandie, 57e année, n° 1-2, 2007,p. 75 à 94 ; mis en ligne sur Persée à une date inconnue, consulté le 13 septembre 2016, disponible sur : <http://www.persee.fr/doc/annor_0003-4134_2007_num_57_1_1604>.

          NAFILYAN Alain, « Palais de justice (1791-1907). Caen, place Fontette  », in HENRIOT Frédéric (dir.), Monuments historiques du XIXe siècle en Basse-Normandie (tome 1), [Saint-Étienne], IAC Éditions d'art, 2012, p. 76 à 79.

          JACOB Robert et MARCHAL-JACOB Nadine, « Jalons pour une histoire de l’architecture judiciaire », in AFHJ (dir.), La Justice en ses temples. Regards sur l'architecture judiciaire en France, Paris, Éd. Errance / Poitiers, Ed. Brissaud, 1992, p. 59.

          MADRANGES Étienne, Les palais de justice de France. Architecture, symboles, mobilier, beautés et curiosités, Paris, LexisNexis, 2011, p. 82-83, 415, 434, 452 et 458.

          PINON Pierre, « L’appropriation judiciaire. La conversion des couvents en palais de justice », in Monuments historiques, n° 200 [numéro spécial Les palais de justice], janvier-février 1996, p. 35.

          QUETEL Claude Quetel, « Un archétype de l'horreur carcérale : la Tour Chatimoine », in Hors-série des Annales de Normandie, vol. 1, n° 2, 1982, p. 509 à 532.

          SEMUR François Christian, Palais de justice de France. Des anciens parlements aux cités judiciaires modernes, Turquant, L’àpart éditions, 2012, p. 101.

          SOPPELSA Caroline, Palais Fontette, ancien palais de justice de Caen (XVIIIe-XXIe s.), étude historique non publiée, réalisée dans le cadre du diagnostic préalable à la revente et à la reconversion commandé à l’agence 1090 architectes par la communauté d’agglomération Caen – La Mer, 2016, 32 p.


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